RDC: ouverture des candidatures pour l’élection présidentielle

Workers paint a logo of the Independent National Election Commission (CENI) in Lubumbashi on December 20, 2018. - Long-delayed elections due to be held in DR Congo on December 23, 2018 will be postponed by a week and will take place on December 30, 2018 after a warehouse fire on December 13 had destroyed voting machines and ballot papers for the capital Kinshasa. The sprawling central African country is in the grip of a two-year-old crisis over elections for a successor to President Joseph Kabila, in power since 2001. (Photo by Caroline Thirion / AFP)

Nouvelle étape en vue de l’élection présidentielle prévue en RDC le 20 décembre 2023 : le dépôt des candidatures, qui commence ce samedi 9 septembre. Les prétendants à la magistrature suprême ont jusqu’au 8 octobre à 16h30 (heure de Kinshasa) pour déposer leur dossier au siège de la Commission électorale à la Gombe, au cœur de la capitale congolaise.

C’est un bureau qui est désormais un passage obligé pour les futurs candidats à la présidentielle : celui de l’enregistrement des dossiers, qui ouvre ce samedi 9 septembre au siège de la Commission électorale à la Gombe. Pour tous les prétendants, il faudra avant tout s’acquitter des frais de dépôt d’un montant de 160 millions de francs congolais (environ 64 000 dollars, 60 000 euros). Et ce n’est pas la seule condition.

Pour être éligible à ce scrutin, il faut : être de nationalité congolaise, avoir au moins 30 ans, jouir de ses droits civils et politiques, être titulaire d’un diplôme d’études supérieures ou justifier d’au moins cinq ans d’expérience dans le domaine politique, administratif ou socio-économique, et enfin, avoir sa carte d’électeur.

Une condition que le clan de l’ancien président Joseph Kabila aura du mal à remplir, puisqu’il a boycotté l’enrôlement et ne compte pas participer aux scrutins de fin d’année. C’est aussi le cas d’Ecide, le parti de Martin Fayulu, qui ne devrait déposer de candidature. L’opposant continue de réclamer un nouvel audit externe du fichier électoral.

En tout, près d’une douzaine de femmes et d’hommes politiques ont manifesté leur intérêt. Reste à voir combien déposeront finalement leur dossier à la Commission électorale nationale indépendante pour ce scrutin à un tour. Ils étaient 21 sur la ligne de départ en 2018.

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