Plus de 60 partis politiques et d’organisations de la société civile font bloc contre le régime de Macky

A handout photo distributed by the Senegalese Presidential Press Office shows Senegalese President Macky Sall preparing to a televised speech, on February 16, 2016 in Dakar. Sall said on February 16, 2016 the country's top court had rejected his proposal to cut his current presidential term by two years to five. Sall had proposed 15 reforms in all, including limiting presidential terms to two mandates and expanding the powers of the national assembly and the constitutional council. - RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / SENEGAL PRESIDENTIAL PRESS OFFICE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS / AFP / SENEGAL PRESIDENTIAL PRESS OFFICE / HO / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / SENEGAL PRESIDENTIAL PRESS OFFICE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

Plus de 60 organisations politiques, syndicales, citoyennes, de la société civile et des personnalités indépendantes se sont jointes à Dakar pour mettre en place une plateforme de lutte pour la « défense et la consolidation des acquis démocratiques », informe un communiqué de ces organisations parvenu à PressAfrik.

« Le Sénégal traverse l’un des moments les plus sombres de son histoire politique. Cet état de fait se manifeste par les libertés individuelles et collectives confisquées, la gabegie érigée en mode de gestion, la parole publique malmenée, des arrestations tous azimuts et le bradage pour une clientèle politique de nos ressources foncières et autres ressources naturelles (minérales, énergétiques, halieutiques, forestières, en eau…) », lit-on dans la note. 

Ces organisations ont Y en a marre estiment que les fondamentaux de la démocratie sont menacés par un processus « électoral biaisé avec de réelles menaces qui pèsent sur la Constitution ». En outre, ils ont évoqué la volonté du chef de l’Etat de « trahir » sa parole donnée en briguant une 3e candidature « moralement inacceptable et constitutionnellement illégale ».

Il s’y ajoute, selon les responsables de cette nouvelle plateforme, une « violence inouïe exercée sur des manifestants désarmés par un pouvoir en mal de repères ». C’est ainsi que 64 organisations politiques, syndicales, citoyennes, de la société civile et des personnalités indépendantes se sont jointes pour mettre en place une plateforme de lutte pour la défense et la consolidation des acquis démocratiques. Cette plateforme, apprend-on sera officiellement lancée « très prochainement ». 

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