A peine sorti de prison, Ousmane Sonko brule Amadou BA

FILE - Senegalese opposition leader Ousmane Sonko addresses journalists following his release from police custody in Dakar, Senegal, Monday, March 8, 2021. Senegal’s main opposition leader has been given a six-month suspended prison sentence by an appeals court in the West African nation over a defamation case brought against him by a government minister. The court ruling on Monday, May 8, 2023 prevents President Macky Sall’s most prominent political rival from running in next year’s presidential election. (AP Photo/Sylvain Cherkaoui, File)

À peine sorti de prison, Ousmane Sonko reprend service. Face à la presse ce vendredi, le leader de  Pastef a lancé des piques au Conseil constitutionnel. « S’il existe quelqu’un qui doit déposer un recours, c’est bien moi », a-t-il déclaré. Ousmane Sonko considère que « le Conseil constitutionnel s’est basé sur une commune renommée » pour l’écarter de la Présidentielle.

Allant plus loin, le leader de l’ex-Pastef estime que « le Conseil constitutionnel a appliqué une commande ».

S’il n’a pas déposé un recours, le maire de Ziguinchor trouve que le principal était que « le projet ait des candidats pour la Présidentielle ».

Par ailleurs, Ousmane Sonko est revenu sur les soupçons de corruption  agités contre des membres du Conseil constitutionnel, notamment par le Parti Démocratique Sénégalais et son candidat malheureux, Karim Wade. « Que tout le monde fasse attention au Conseil constitutionnel, car si aujourd’hui nous jubilons, demain nous ne pourrons pas contester. D’autant plus que des rumeurs courent, mais ce qu’on a n’est pas suffisant pour les considérer comme des preuves », a poursuivi le maire de Ziguinchor.

Ousmane Sonko s’est aussi adressé au président Macky Sall. « Nous demandons au président Macky, étant donné qu’il ne veut plus de son candidat, quelqu’un qui, à travers des mallettes, a pu tenir l’État entre ses mains, de faire tout son possible pour que l’élection se passe normalement ».

Et à propos du candidat de la mouvance présidentielle, Ousmane Sonko estime que « donner le pays à Amadou Ba reviendrait à le donner aux étrangers ». « Les Sénégalais doivent se demander d’où viennent les milliards d’Amadou Ba. Moi, lui et Diomaye exerçons le même travail. Donc, d’où viennent ses milliards ? », s’est-il demandé.  Et c’est pour dire  que le « plus grand danger qui guette le Sénégal aujourd’hui, c’est Amadou Ba et il ne compte que sur l’argent ».

À ses partisans, le maire de Ziguinchor a fait savoir que dorénavant, « le seul adversaire face à eux, c’est Amadou Ba ».

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